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Paul, un étudiant engagé

Jeudi 29 janvier dernier, était organisée au Campus EDH Bordeaux la journée don du sang. L’équipe pédagogique et l’ensemble des membres de l’EFS remercient tous ceux qui se sont mobilisés. Grâce à vos dons, des vies pourront-être sauvées ! À l’occasion de cette journée, nous avons rencontré Paul Archambeaud, un étudiant de l’EFJ Bordeaux, habitué des salles de dons. Bénévole pour l’Association pour le Don du Sang Bénévole de Pessac (ADSB), Paul nous raconte son parcours et son engagement pour cette juste cause.

Bonjour Paul, peux-tu nous raconter un petit peu ton parcours ?

 

Après un Bac ES, j’ai fait 3 ans de FAC de Droit. Je me suis rendu compte que le Droit ce n’était pas pour moi et que j’avais envie de voir autre chose. J’ai tout repris à zéro, et j’ai fait un point sur ce que j’aimais et ce que je n’aimais pas. J’ai entendu parler de l’EFJ par des amis et en parcourant des sites internet. J’ai passé le concours en avril et je l’ai eu. Je suis vraiment heureux d’être ici. C’est un univers un peu caché, je trouve. Quand on voit les journalistes à la radio, à la télé, en presse écrite, on ne se rend pas compte que c’est un métier très important. On s’en est encore tristement aperçu lors des événements tragiques du 7 janvier… C’est vraiment un monde qui me plaît et où on peut écrire très librement. C’est encore une grosse différence avec la Faculté, car on nous demande d’aller dans une orientation précise. À l’EFJ, on choisit le sujet, l’angle. On est libre finalement. Le matin, je me lève et je sais pourquoi je dois aller en cours.

Tu es donc bénévole pour l’ADSB de Pessac. Quel est ton rôle au sein de cette structure ?

À l’ADSB, on est chargé d’accueillir et de renseigner les donneurs, les rassurer aussi. Beaucoup de personnes viennent pour la première fois. On n’est pas seulement là pour prendre leur sang, mais pour les familiariser avec ce don. Ce n’est pas évident, pas forcément naturel de donner son sang. On est là aussi pour donner une dimension plus humaine à cette action.

Depuis combien de temps es-tu investi dans l’association ?

Cela fait maintenant 3 ans que je suis bénévole. Quand j’étais à la Faculté, il y a eu une collecte de sang. J’ai donné mon sang et j’ai trouvé l’ambiance très sympa, très apaisante. Je me suis tout de suite dit : voilà une cause juste à défendre. Ça s’est fait très rapidement, car je donnais régulièrement mon sang. À l’époque, je n’avais jamais pensé à faire partie d’une association. Je pensais qu’il fallait être au minimum qualifié pour rejoindre une telle équipe. Puis, au final, il suffit juste d’avoir du temps et d’avoir envie. On apprend très vite. On arrive avec notre bonne humeur et on se familiarise avec tout ce qu’il faut savoir. C’est très « relax ».

Aujourd’hui, dans le cadre de la journée Don du Sang organisée sur le Campus EDH, tu es présent en tant que bénévole ?

Tout à fait. J’accueille les gens et je leur explique un peu le déroulement. Je suis là aussi pour donner mon sang. C’est drôle, car les gens sont assez intimidés par le sang, les aiguilles. C’est normal, ça rebute un peu. Mais il faut que ça reste un geste simple. C’est pour la bonne cause. On a besoin de sang.

Cela fait plusieurs années que tu donnes ton sang, pourquoi ?

J’ai commencé en terminale. Il y a avait une collecte de sang dans mon lycée. J’y suis allé et je suis tombé dans les pommes (rires), ça arrive à tout le monde. Avant, c’était quelque chose qu’on faisait quand on passait devant. On avait peur d’y aller spontanément. C’est note rôle aussi en tant que bénévole de faire en sorte que cela devienne un geste banal et plus naturel. Qu’on y aille sans se dire pourvu qu’il ne m’arrive rien. Et plutôt se dire, je donne une heure de mon temps pour sauver quelqu’un et j’aurai fait quelque chose d’utile.

En tant qu’étudiant et bénévole, comment arrives-tu à concilier les deux ?

À la Faculté, c’était assez facile (rires). Pendant mes 3 ans de Fac, j’étais bénévole la journée. Maintenant à l’EFJ, c’est plus compliqué. J’ai des horaires fixes, donc je participe un peu moins aux collectes organisées. Du coup, j’essaie de m’impliquer différemment quand je ne suis pas présent. Je fais des choses qui peuvent paraître simples, comme créer et alimenter la page Facebook. On peut s’impliquer, même à petite échelle. Pendant les vacances par exemple, je repartirai sur les collectes, c’est sûr.

Quels conseils donnerais-tu à un étudiant qui souhaite se lancer dans le bénévolat ?

Il faut foncer. Quand on a envie, on trouve toujours le moyen d’être disponible. Au début, on a envie d’être tout le temps présent pour l’association. Au fil du temps, ce n’est pas qu’on a plus l’envie, mais on fait des choses à côté. Je dirais que même à petite échelle, on peut contribuer à faire évoluer une association. Ce n’est pas la quantité qui compte, c’est le coeur qu’on y met dedans.

Si vous aussi, vous souhaitez vous engager, rendez-vous sur la page Facebook : Bénévoles de l’ADSB Pessac.

Marine ROUSSEL – EFAP 4

Correspondante Région Campus EDH Bordeaux

EFJ, l’École du nouveau journalisme

 

Publié le 30/01/2015

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