ecole française de journalisme
Ecole Française de Journalisme - Le plurimedia en pratique

Sandra PRIETO - Presse écrite

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Sandra Prieto, ancienne élève de l’EFJ et jeune actif, très active puisqu’elle travaille aujourd’hui pour trois structures différentes! Sandra, dites-nous en un peu plus !

Qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir journaliste ?
Sans doute l’attrait du métier dans un premier temps. Je trouvais ça fascinant de travailler à partir de discussions avec des gens parfaitement inconnus. C’était aussi sympa d’imaginer un boulot où tout ne se passe pas derrière un ordinateur. Et puis bien sûr, j’aime écrire alors j’imagine que c’était un bon point de départ. Et puis je sortais d’une maîtrise d’histoire et j’avais aimé la partie enquête et recherche d’informations où on papillonne sur des sujets variés et sur de courtes durées.

Vous avez reçu votre diplôme en 2007, quel a été votre parcours depuis ?
En fait, j’ai eu la chance d’avoir un stage, que Fée Saldou m’avait aidée à trouver, qui a débouché sur des piges puis un emploi à temps plein à la Direction de la communication de Levallois.
Par la suite, j’ai été mise en contact avec le Rédacteur en chef de Sida info service pour rédiger des piges pour leurs différents sites, dans un premier temps bénévolement et depuis janvier, rémunérées grâce à mon tout frais statut d’auto-entrepreneur.
Et puis dernière activité engagée : je rédige des piges pour la ville d’Argenteuil, où j’habite, depuis le mois de janvier. Je les avais contactés pour un projet et ils m’ont sollicitée en janvier en tant que pigiste pour le journal municipal. Donc je cumule trois statuts : salariée, pigiste et auto entrepreneur.

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Levallois Communication, qu’est-ce que c’est?
C’est une association qui se charge de la communication de la Ville de Levallois.

Pouvez-vous nous décrire une semaine type ?
Difficile de réduire mon travail à une semaine. Pour Levallois communication, je réalise des articles de culture, d’actualité et d’économie principalement. La majorité d’entre eux sont le fruit d’une interview. Je coordonne l’ensemble du journal interne dont j’écris la très grande majorité des articles. Il est publié trois fois par an. Et puis tout dernièrement, je suis devenue coordinatrice du service communication dans le cadre de l’intranet.
Pour Sida Info Service, je réalise en moyenne deux articles par mois et pour l’Argenteuillais, deux articles par semaine, puisque c’est un hebdomadaire.

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En quoi la formation à l’EFJ vous a-t-elle servie pour votre emploi ?
Les stages sont formateurs, les bases du journalisme sont enseignées… Et puis on apprend la débrouille aussi, bien sûr. On prend de l’assurance avec les différents interlocuteurs… Bref, on se dote d’outils pour devenir des journalistes de terrain.

Que vous ont appris vos expériences sur le métier de journaliste et sur vous-même ?
Sur le métier, c’est d’abord qu’il est très riche et qu’il vaut mieux éviter de se cantonner à une rubrique sous peine de ne plus en sortir. Et puis surtout, il faut éviter de viser grand lorsqu’on débute parce que ça ne paye pas. Et puis finalement, une petite rédaction a l’avantage de permettre de toucher à tout plein de choses et c’est beaucoup plus intéressant que d’être catalogué dans une rubrique, surtout s’il s’agit des chiens écrasés.
Quant à moi, j’ai réalisé que j’étais capable de m’accrocher pour obtenir une interview, une tâche particulière. Que j’étais capable d’être très diplomate si nécessaire… Elle est dure cette question !

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Y a-t-il beaucoup de compétition dans le milieu ?
Au début j’aurais dit non… Parce que quand on est salarié, on a une bonne place, mais avec mon statut de pigiste, j’ai découvert une autre réalité du journalisme : même à échelle locale ça bagarre dur !!

Quels sont vos meilleurs souvenirs à l’EFJ ?
Les reportages pour les partiels. J’avais un sujet sur la fête de la musique et j’étais partie avec Chloé Reymond qui était dans ma promo, on s’est vraiment beaucoup amusé ! Et puis tous les journaux réalisés en groupe, c’était super : on se sentait comme dans une rédaction…

Quels conseils donneriez-vous aux futurs générations de journalistes ?
Ne visez pas trop grand au début… N’hésitez pas à varier vos types de supports pour ne pas vous enfermer… Eclatez-vous, c’est quand même un beau métier qu’on fait !

Propos recueillis par Lucile DOUCHIN, EFAP 1


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