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Hall of fame

Scander BOUAJILA
Journaliste
Photo
EFJ 2013

Ecole de Journalisme EFJ -  Scander BOUAJILA

Depuis sa sortie de l’école de journalisme EFJ, Scander n’a pas renoncé au journalisme de mode qui était son projet de départ. Un an après avoir obtenu son diplôme, il travaille pour Photo. Ce magazine thématique de photographie, l’avait déjà accueilli au sein de sa rédaction lors de son premier stage. Depuis, il a multiplié les expériences.

Dès la fin de son cursus, Scander s’engage pour six mois auprès d’une entreprise de communication digitale. Mais cela ne le satisfait pas : « Le journalisme est un métier de contact, ce que je ne retrouvais pas dans la communication. Je n’ai pas fait cette formation pour travaille devant un ordinateur dans un open space » confie-t-il. Rapidement, il reprend contact avec Photo. Il est chargé de rédiger des articles pour le magazine papier et pour le web puis de créer une galerie photos.

 

Remarqué pour son style et son aisance rédactionnelle, Scander est contacté en automne 2013 pour lancer le premier numéro d’un luxueux magazine de mode à Los Angeles : Verve. Une opportunité qui lui a permis de découvrir les singularités du journalisme américain : « Le magazine s’est monté en seulement deux semaines ! » s’enthousiasme-t-il. A son retour, un mois plus tard, il redevient pigiste pour le Figaro Magazine et Photo.

Alors qu’il recherche activement un emploi à plein temps, sa carrière prend un tout autre tournant lorsque sa rédactrice en chef le contacte pour lui annoncer son départ immédiat pour Los Angeles. Scander est chargé de couvrir l’évènement Paris Photo Los Angeles, une foire internationale dédiée à la création photographique. Parmi les galeristes et les collectionneurs, il rencontre le nouveau propriétaire de Photo, qui a récemment fait de lui son assistant.

Des promos de 20 !

En revenant sur ses expériences, Scander est lui même étonné de son parcours et des rencontres qui en ont découlé. Humblement, il affirme qu’il le doit en partie à sa formation journalisme reçue à l’EFJ. « Les stages proposés par l’école permettent de te propulser de ton statut d’étudiant à celui de journaliste. »

« Être journaliste, c’est une école de la vie, l’EFJ tient aussi à nous donner une formation complète. Avoir des promos de 20 étudiants permet de cerner les élèves et de les encourager à travailler sur des sujets auxquels ils sont réfractaires. C’est parfois frustrant, parfois dur, mais on en ressort grandi. On ne sait jamais ce qu’on fera plus tard, il faut être prêt à tout. » déclare-t-il.

Le monde professionnel est entré très vite dans sa vie. « J’ai tellement aimé cette école de journalisme que je me suis rendu compte seulement le soir de la remise des diplômes que je n’étais plus un étudiant». Mais dans son cœur, il n’a pas quitté l’établissement : « Finalement on ne sort jamais vraiment de cette école. L’EFJ te donne le véhicule pour aller à ta destination, c’est une vielle voiture sentimentale, une fois arrivé, tu ne la mets pas à la casse, elle est trop précieuse » ajoute-t-il.

Il prétend aujourd’hui qu’aucun des enseignements qu’il a reçus ne lui a été inutile. Les expressions de son professeur de français, résonnent encore dans sa tête: « Restez modestes. Le journal est aussi fait pour emballer le poisson.» Pour Scander qui a appris l’humilité, le poisson semble être bien emballé !

Maëlle Auriol

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