Etudes de journalisme à l’EFJ : Zoom sur le stage de fin d’études d'Esther à la TV

Esther suit des études de journalisme en troisième année à l’EFJ Paris. Elle réalise actuellement son stage chez C8, où elle travaille pour l’émission William à midi.

Vous réalisez des études de journalisme, pouvez-vous nous présenter votre parcours ?

J’ai fait mon stage de première année chez Europe 1 pour découvrir le monde de la radio, c’était intéressant, j’ai notamment réalisé un micro-trottoir qui est passé à l’antenne. Ce stage m’a servi de tremplin pour mes autres stages. Lors de mon stage de deuxième année, j’ai été propulsée vers le milieu de la télévision chez BFM Paris, où j’ai eu un rôle de journaliste TV à part entière. J’y ai fait des reportages, du direct, des interviews, du montage et du calage, j’ai plusieurs sujets qui sont passés à l’antenne sur BFM Paris et BFM TV avec mon nom et ma voix en off.

J’ai adoré ce stage, dans la mesure où mon rêve est de devenir reporter et par la suite présentatrice TV ! Cette année, je fais un stage chez C8, sur l’émission William à midi, où je réalise des reportages plutôt conso pour les chroniqueurs et quelques sujets où mon nom sera sur le carton. Et depuis un an, je suis aussi pigiste pour la page Facebook de ma ville pour laquelle je réalise des courts reportages sur les évènements qui se passent à Asnières avec mon smartphone.

Pouvez-vous nous partager une anecdote que vous avez vécue en stage ou qui vous a rendue particulièrement fière ?

C’est assez fort d’entendre sa voix pour la première fois à l’antenne quand on a tout juste 20 ans ! Sinon, j’ai des souvenirs, avec le recul plutôt rigolos, de chez BFM quand j’étais envoyée en reportage en « milieu hostile » pour parler de la crue et du temps !

Quel bilan faîtes-vous de vos études de journalisme et des compétences acquises lors de vos stages ?

L’EFJ m’a appris les techniques rédactionnelles pour rédiger en termes journalistiques. C’est aussi une école qui m’a permis de devenir autonome, notamment grâce à l’exercice de la grande enquête, un format de 20.000 signes avec du reportage et de l’interview qu’il faut produire seul. J’ai aussi beaucoup appris en montage, avec les logiciels Première ou Photoshop. Et c’était intéressant de participer aux Assises du Journalisme de Tours ou au Salon international du Journalisme de Pérouse. Mais, surtout, j’ai eu la chance de beaucoup pratiquer pendant mes stages et c’est grâce à mes stages que j’ai acquis mes compétences en télévision et en radio.

Si vous deviez donner trois mots-clés pour définir l’école de journalisme EFJ, quels seraient-ils ?

Autonomie, nouveaux médias, travaux de groupe !

 

 

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