Un étudiant EFJ a obtenu sa carte de presse
Antoine est en 2e année à l’école de journalisme EFJ et à seulement 18 ans, il est devenu l’un des plus jeunes détenteurs de carte de presse en France cette année. Le précieux sésame lui permet d’assister à des événements professionnels, comme tous journalistes certifiés. Découvrez son témoignage.
La carte de presse est le précieux sésame que tout journaliste en herbe rêve d’obtenir. Symbole de reconnaissance, elle permet de justifier du statut professionnel et ainsi d’exercer de manière officielle en tant que journaliste.
La carte de presse est un laissez-passer pour accéder à des lieux et événements utiles dans le cadre du travail journalistique.
Pour l’obtenir, il est nécessaire de justifier d’une activité journalistique d’au moins 3 moins consécutifs. La carte de presse est valable 1 an et doit être renouvelée chaque année.
C’est au sein du quotidien « La Dordogne Libre » en tant que rédacteur qu’Antoine, étudiant en 2e année à l’école de journalisme EFJ, a fait ses armes. Après 3 mois au sein de l’organe de presse, il a pu faire sa demande de carte de presse.
Cela a été une réussite : à l’âge de 18 ans seulement, notre étudiant est l’un des plus jeunes titulaires de carte de presse en France. Une prouesse quand on sait que l’âge moyen des premières demandes de carte de presse est de 29 ans.
Régulièrement, des étudiants de l’école de journalisme EFJ obtiennent leur carte de presse et ce, bien avant l’âge moyen. L’école de journalisme EFJ est dans une réelle démarche de professionnalisation de ses étudiants. L’équipe des relations entreprises a accompagné Antoine, à l’instar de ses camarades demandeurs, dans le montage de son dossier auprès de la Commission de la Carte d’Identité des Journalistes Professionnels (CCIJP).
Une fierté et une belle reconnaissance pour notre étudiant, qui va pouvoir s’en servir pour développer sur le terrain ses compétences en journalisme et étoffer son réseau professionnel.
« J’étais super content quand j’ai reçu ma carte de presse. Beaucoup de fierté mais aussi beaucoup de reconnaissance envers l’école et l’entreprise de presse qui m’a conservé pendant cinq mois. Sans eux, je n’aurais pas pu obtenir cette première carte de presse. »
Bravo Antoine et faites-en bon usage !
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