Anais, en stage de journalisme à l'international
Anais, étudiante en 2e année à l'EFJ Bordeaux, a choisi cette année de faire son stage à l'international et plus précisément à Abidjan en Côte d'Ivoire. Elle nous partage son quotidien et son envie de traiter plus tard les actualités étrangères, voire de travailler à l'étranger !
Comment avez-vous trouvé votre stage ?
J'ai commencé par postuler sur Bordeaux, Paris et dans toute la France. N'ayant peu de retours, j'ai alors postulé à l'étranger. Et le média lepetitjournal.com édition Abidjan m'a contacté pour me dire qu'ils acceptaient les stagiaires. Je me suis donc lancée dans l'aventure ! Et c'est un choix que je ne regrette absolument pas.
Ma principale force a été d'avoir précisé que j'avais beaucoup voyagé dans le monde et que l'inconnu ne me faisait pas peur. Le fait d'avoir proposé des reportages vidéos pour varier les formats du site avant même d'arriver là-bas a prouvé ma détermination. Je pense que ces deux détails ont fait la différence.
Je pense que peu de gens ont la chance d'avoir des stages comme celui-ci. J'ai carte blanche et pas d'horaire. Du moment que je rends mon travail propre et à la date établie, je suis libre de faire ce que je veux. Je travaille de la maison, car il n'y a pas de bureaux réservés. La plupart du temps, je suis sur le terrain. C'est bien parce que je visite la ville en même temps. Et j'apprends beaucoup sur la culture. Je propose des idées de sujets et ma chef me donne aussi des sujets à faire. Elle ne m'impose pas de format. C'est ce que j'aime le plus : rien ne m'est imposé.
Le lien se fait assez naturellement. Certaines choses que j'ai apprises en cours sont devenues évidentes pour moi. Donc quand je suis sur le terrain, instinctivement, je liste tout ce à quoi je dois faire attention pour éviter les erreurs. Et je crois que ça fonctionne !
Il a affiné ce projet dans le sens où je sais que je veux traiter des actualités étrangères, voire travailler à l'étranger. Ce qui me plait, c'est de constamment découvrir et devoir toujours s'adapter.
Pouvez-vous nous raconter votre plus grande fierté de stage ?
Pour le moment, ma plus grande fierté serait d'avoir gagné la confiance de ma tutrice qui me laisse gérer mes montages vidéos et qui a accepté l'idée dès que je lui ai soumise.
Les conseils que je pourrais donner pour entrer en école de journalisme, c'est de s'efforcer à être curieux et ouvert. Pour ce qui est du stage dans ce domaine, ça serait : ne pas avoir peur de l'inconnu et se forcer à sortir de sa zone de confort.
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