Nos étudiants en journalisme sont à l’antenne : découvrez le podcast « Le Monde d’aujourd’hui »
Amanda et Marine, deux étudiantes de 2e année, sont à l’antenne de Vivre FM, avec un podcast féminin, intitulé « Le monde d’aujourd’hui ». Rencontre avec Amanda qui nous parle de son expérience !
Le podcast « Le monde d’aujourd’hui » est à découvrir sur le site de Vivre FM
Chaque jour, 2 chroniques au féminin : l'actu des femmes et avoir 20 ans dans le Monde

Amanda est arrivée par équivalence en seconde année à l’école de journalisme EFJ Paris, après un cursus universitaire. Dès le début de son stage à Vivre FM, une radio dédiée au handicap, l’équipe n’a certainement pas pu passer à côté de sa personnalité à l’énergie pétillante, solaire, et sa plume talentueuse. D’ailleurs, elle est déjà à l’antenne du lundi au jeudi entre 11h20 et 11h40, quelques semaines plus tard ! Elle nous raconte aujourd’hui son expérience de stagiaire.
Vous êtes actuellement stagiaire au sein de la rédaction de la radio Vivre FM, Amanda, quelle mission vous a été confiée ?
Jason Robert, le rédacteur en chef, m’a confié la chronique : « la place des femmes dans l’actualité. » Mon passage à l’antenne est tous les jours du lundi au jeudi à 11h35, au sein de l’émission « Le monde d’aujourd’hui ». J’ai même mon propre lancement. Et exceptionnellement, de temps à autre, je peux passer plusieurs fois à l’antenne. Par exemple, jeudi dernier, je suis passée dans le 7/9 pour « la place des femmes dans l’actualité ».
Pouvez-vous nous décrire une journée type, comment travaillez-vous ?
Ensuite, pour que tout le monde puisse écouter, même s’ils n’ont pas pu être disponibles à l’heure du direct, nous partageons des podcasts. Le choix de l’image de l’article et le chapeau, sont réalisés par mes soins. Ainsi, je produis la rubrique « la place des femmes dans l’actualité » entièrement toute seule.
Quelles sont les étapes de fabrication pour les podcasts ?
Pour le travail du podcast, c’est un travail autonome qui s’effectue avec un compte professionnel en tant qu’administrateur de la radio, afin de pouvoir retrouver le son de l’enregistrement de notre émission. Qui lui, est enregistré et émis aux serveurs 1h maximum après le passage à l’antenne. De façon à le retrouver, et à le calquer sur un chapeau, qui doit être préparé par nos soins, avec un titre (le plus souvent celui de la rubrique) ainsi qu’une image. Ensuite, l’équipe technique se charge de la publication. Voilà comment ça marche.
Choisissez-vous les sujets ?
Oui, les sujets des articles. Je choisis et je travaille la veille, puis je les peaufine le matin même, en salle de rédaction avant de l’envoyer à l’animateur de l’émission, par mail. Afin qu’il soit au courant de ce dont je vais parler ! En tout cas, mon travail est à 100% personnel. J’effectue mes recherches, je trouve mon sujet, je rédige mon article. Mon travail est autonome. Et j’en suis pas mal fière.
Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans ce rendez-vous à l’antenne ?
Je n’ai jamais manqué un jour depuis le début, je suis régulière, car j’ai des auditeurs qui se connectent sur le site ou écoutent la radio Vivre FM juste pour entendre « La place des femmes dans l’Actu » ! Alors, je me dois d’être là.
Retrouvez les chroniques d’Amanda et Marine, du lundi au vendredi, de 11h20 et 11h40 sur Vivre FM !
Voir d'autres actualités
Journaliste sportif : missions, compétences, études, salaires… et quelle formation choisir pour se lancer ?
Couper au bon moment. Trouver l’angle qui fait mouche. Raconter un match pour celles et ceux qui l’ont vécu dans les tribunes… et pour celles et ceux qui ne l’ont vu qu’à travers un live. Le journalisme sportif est l’un des métiers les plus visibles du paysage médiatique, mais aussi l’un des plus exigeants : rythme soutenu, concurrence forte, proximité avec les acteurs du sport, montée en puissance du numérique, de la vidéo et des réseaux sociaux.Dans cet article, on passe tout en revue : ce que fait vraiment un journaliste sportif, les formats, les compétences, les conditions d’accès, les perspectives… et pourquoi une formation plurimédia comme celle de l’EFJ peut faire la différence pour entrer en rédaction et évoluer vite.
lire la suite
De sportive de haut niveau à journaliste sportive : une reconversion portée par la passion
Comment passer du sport de haut niveau au journalisme sportif ? Pour certains athlètes, la reconversion peut sembler naturelle, tant le lien avec le terrain, la performance et les émotions sportives reste fort. Mais derrière cette continuité apparente, il y a souvent un long cheminement personnel, fait d’adaptation, d’apprentissage et de nouvelles ambitions.Le parcours de Maxine Eouzan illustre parfaitement cette transition. Formée dès l’enfance à l’exigence du haut niveau, d’abord en gymnastique puis en plongeon, elle a ensuite trouvé dans les médias sportifs un nouvel espace d’expression. Une manière de rester au plus près du sport, tout en donnant une autre dimension à son expérience.À l'invitation de Pierre Sedze, Directeur du MBA Spécialisé Sport Business & Communication de l'EFAP, Maxine Eouzan est revenue sur sa carrière de sportive de haut niveau et de journaliste-animatrice auprès de nos étudiants.
lire la suite
Journaliste pigiste : la réalité du métier, racontée par une alumni EFJ
Un appel. Une mission. Un autre planning. Un autre média. La vie d’un journaliste pigiste, c’est un journalisme en mouvement : on enchaîne les sujets, les formats et les équipes, parfois dans des délais très serrés. Pour celles et ceux qui visent la TV ou la radio, l’exigence est encore plus forte : il faut être réactif, polyvalent et fiable.Pour comprendre ce que signifie vraiment “être pigiste”, rien de mieux qu’un retour d’expérience. Voici le témoignage d’Esther Abithol, alumni EFJ (promotion 2019), aujourd’hui pigiste TV/radio.
lire la suiteVoir également