L'EFJ, l'école du nouveau journalisme, qui a le "MoJo" !
Le Mobile Journalisme (ou "MoJo") est dans tous les secteurs des médias aujourd'hui. L'EFJ a pris de l'avance et a fait du MoJo une des priorités de son cursus pédagogique.
Cette semaine, BFM, le premier groupe de télévision d'information en continu, a lancé sa chaîne de télévision parisienne. Rien de nouveau sous le soleil à première vue. Jacques Rosselin, Directeur de l'EFJ, avait lui-même déjà lancé Paris Cap, la première chaîne de télévision locale à Paris sur le câble en 2006, avec le groupe Hersant.
Mais BFMParis n'est pas une chaîne comme les autres : elle sera la première chaîne où tous les reportages seront tournés avec des smartphones (via Les Echos). Le Mojo, ou « mobile journalisme », pointe le bout de son nez dans la plupart des médias, qu'il s'agisse de presse, radio ou des grosses chaînes de télévision, qui se dépêchent de former leurs journalistes à l'utilisation de leur téléphone pour tourner, monter et diffuser leurs reportages.
L'EFJ est la première école de journalisme post bac à avoir anticipé cette évolution et a mis, dès l'an dernier, le « Mojo » au centre de son enseignement. Elle double les heures cette année avec les meilleurs enseignants dans ce domaine, comme les pionniers Robb Montgomery, Tatiana Kalouguine et Pierre Boucaud, spécialiste du « Mojo Live ». Les étudiants sont initiés dès la première année et peuvent commencer à couvrir des événements en direct et produire des reportages. Le matériel Mojo permettant « d'augmenter » leur smartphone (pied, micro, lumière, …) sera à la disposition de tous les étudiants.
Le smartphone n'est pas un substitut à une caméra classique de tournage, c'est une révolution. Il permet à n'importe quel journaliste, dans n'importe quel média, de transformer le mobile qu'il a dans la poche en un outil de captation et de diffusion de vidéo, où il veut et quand il le veut. Cette révolution dans les médias est aussi celle de d'information et bien sûr de la formation des nouveaux journalistes, surtout à l'EFJ, la plus « Mojo » des écoles de journalisme !
Voir d'autres actualités
Devenir journaliste : études, stages et conseils d’un diplômé EFJ à Paris Match
Passer du doute post-bac à une carte de presse, puis à une rédaction nationale, et enfin à un grand reportage à l’étranger : c’est le fil rouge du parcours de Martin Lagrave, diplômé EFJ promotion 2023 et aujourd’hui journaliste à Paris Match. Lors d’une rencontre avec les étudiants, il est revenu sans filtre sur ce qui fait vraiment la différence quand on veut devenir journaliste : l’expérience, la rigueur, la motivation… et surtout les stages.
lire la suite
Stages à l’EFJ : 12 mois d’immersion pour apprendre le journalisme sur le terrain
À l’EFJ, les stages ne sont pas un simple complément de formation : ils font partie intégrante du cursus. Sur trois ans, les étudiants réalisent 12 mois de stage au total, avec une progression pensée pour les faire monter en compétences, préciser leur projet professionnel et se confronter très tôt à la réalité du métier. L’école prévoit 2 mois de stage en 1e année, 4 mois en 2e année et 6 mois en 3e année.Cette place donnée à l’expérience concrète reflète l’ADN de l’EFJ : former des journalistes plurimédia capables d’évoluer en presse, radio, télévision, web et réseaux sociaux. L’école accompagne d’ailleurs les étudiants via sa Direction des Relations Entreprises, des ateliers de professionnalisation, du coaching CV et des mises en situation d’entretien.
lire la suite
Deux étudiantes de l’EFJ qui incarnent la passion du journalisme sur le terrain
À l’EFJ, la formation au journalisme ne se limite pas aux salles de cours. Dès la première année, les étudiants sont plongés dans la réalité du métier : reportages, enquêtes, stages, projets encadrés… Deux profils incarnent cette pédagogie du journalisme par la pratique : Emmanuelle Guérin, en première année, et Flore Vanthournout, en troisième année à l’EFJ Bordeaux. Deux parcours différents, un même engagement : celui d’apprendre en faisant.
lire la suiteVoir également