La Grande Enquête d'Anaïs, étudiante en école de journalisme
Anaïs, étudiante EFJ, en 3e année dans notre école de journalisme à Bordeaux, nous présente sa Grande Enquête plurimédia sur le sujet : Modifications génétiques : quel sera le cheval de sport de demain ?

Pourquoi avez vous choisi de réaliser votre Grande Enquête sur ce sujet ?
Mon enquête plurimédia traite des modifications génétiques et du clonage sur les chevaux de sport. L’idée m’est venue après être tombée sur la vidéo d’un laboratoire argentin qui annonçait vouloir faire naître des « super chevaux : plus musclés, plus rapides et meilleurs sauteurs » ! Un sujet passionnant pour moi qui ai étudié le génie biologique et suis passionnée d’équitation (je monte depuis des années et je suis journaliste pigiste pour des médias équestres comme Grand Prix à mes heures perdues).
Pouvez-vous nous résumer votre enquête plurimédia ?
Le clonage existe depuis des années dans l’équitation. Il s’est beaucoup développé en Argentine, notamment dans le polo, mais peu en Europe, où il a seulement été utilisé sur quelques chevaux pour préserver des lignées prestigieuses. Cloner un cheval coûte cher, et les résultats des clones en compétition ne sont pas probants. Mais tout ceci pourrait changer avec l’arrivée des modifications génétiques. En mars 2018, la société argentine Kheiron Biotech a en effet annoncé qu’elle allait bientôt faire naître des chevaux génétiquement modifiés plus performants. Bien que d’un point de vue éthique, éleveurs et cavaliers soient inquiets, la course à la performance pourrait bien relancer le marché génétique des chevaux de sport en Europe. De plus, d’après plusieurs scientifiques, telle que Pascale Chavatte-Palmer, même si la fédération équestre internationale se positionnait contre ce dopage génétique, il est impossible de détecter un cheval modifié génétiquement d’un cheval « normal ». Il serait donc impossible de le contrôler.
Quel est votre projet professionnel après votre école de journalisme ?
J’aime bien être indépendante, me déplacer sur les évènements, démarcher les rédactions, aller enquêter où je veux, faire du reportage photo… Cela me plairait donc beaucoup d’être journaliste-pigiste pour des médias équestres !
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