Devenir animateur radio : le projet de Quentin

Notre étudiant de l’EFJ Bordeaux, Quentin, se voyait journaliste de presse écrite. Mais au cours de son stage en radio, il s’est découvert un véritable intérêt pour cet univers et s'est fixé le projet de devenir animateur radio. Passionné par le journalisme politique, il s’est vu confier l’organisation et la direction de grands débats en direct.

Pouvez-vous nous parler de votre stage ?

Je prépare et présente les brèves d’infos locales au flash de 10h puis au journal de midi. J’ai aussi pu couvrir des événements marquants sur Bordeaux, comme la venue du Président de la République ou la démission surprise d’Alain Juppé. J’ai eu l’idée en arrivant, en pleine période de « Grand Débat National », d’en profiter pour réaliser une émission sur le sujet, dont j’ai pris en charge l’organisation : prise de contact avec les intervenants, prospective et documentation sur le contenu des échanges, communication sur les réseaux de la radio et auprès des médias locaux, puis l’animation.

Au final, maires, députés, citoyens se sont retrouvés en studio avec les auditeurs, par téléphone. Satisfait par ce débat, le directeur a tout de suite voulu renouveler le format. Deux émissions plus tard, le « Grand Débat National » terminé et les élections européennes approchant, le thème d’une troisième émission radio sur l'Europe était naturel. C'est ainsi que j'ai muri le projet de devenir animateur radio.

En quoi cette expérience a t-elle été révélatrice pour vous ?

Ayant toujours préféré l’écrit à l’oral, je suis arrivé à la radio sans en attendre grand-chose. Mais je me suis découvert un intérêt pour la réalisation d’émissions et tout ce que cela comprend. Peut-être vais-je même bientôt prendre un créneau régulier sur la grille de la radio afin de devenir animateur radio.

Pouvez-vous nous raconter votre plus grande fierté durant ce stage ?

Avoir intégralement organisé trois grandes émissions de débats politiques en direct, de la recherche des invités jusqu’à l’animation… et d’avoir pu y inviter Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires Étrangères, que j’avais déjà lu, entendu et apprécié.

Et votre plus grande fierté dans le cadre de notre école de journalisme EFJ ?

J’apprécie particulièrement la liberté que laissent les professeurs dans le travail tout en nous accompagnant. Cela m’a permis d’écrire sur des sujets qui m’intéressent, de me rendre à Paris pour des interviews, voir des des lieux et personnes que je n’aurais jamais eu la légitimité de côtoyer sans ma formation à l’EFJ. Dans le cadre d’un concours organisé par l’école, j’ai aussi eu l’occasion d’assister aux Assises du Journalisme de Tours, y couvrir des conférences, interviewer Thomas Sotto ou le Prix Goncourt Kamel Daoud, le tout pour écrire le journal de l’événement, en conditions réelles, à un rythme effréné, donc grisant.

 

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