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« La mode, le journalisme et Carpe Diem ! »

Scander Bouajila, étudiant journaliste à l'EFJ, a trouvé comment concilier ses deux passions.

« Faire de la mode à la télé aurait été trop simple, il n'y aurait pas eu le moindre challenge », concède Scander Bouajila, le sourire aux lèvres, en terrasse d'un petit café de Beaubourg. « Et puis, j'ai toujours préféré faire passer les émotions par l'écrit que par l'image. Susciter l'image par les mots, c'est ce qui me plaît », ajoute-t-il, avant de tirer sur l'une de ces cigarettes qu'on retrouve parfois collées à son bec.

 

« En fait, j'ai deux grandes passions. La mode et l'écriture. Le journalisme de mode, c'était la façon la plus logique de m'épanouir dans ces deux domaines. » Pourtant, ça n'a pas été tout de suite une évidence : arrivé en deuxième année en école de journalisme seulement, Scander a dû s'intégrer à une promotion déjà faite, un petit groupe soudé qui se connaissait déjà. « C'est une des grandes forces de l'EFJ : on entretient une relation presque familiale au sein des promos. On tutoie même nos profs ! » lance le journaliste-étudiant, véritablement enthousiaste. Néanmoins, avant de rejoindre l'École Française de Journalisme et cette promotion qu'il affectionne tant, Scander est passé par une autre école, cherchant toujours à lier la mode et l'écriture. « Avant, j'avais un programme vraiment chargé. J'étais en fac d'histoire le jour et le soir, je suivais des cours de stylisme et de modélisme. J'étais satisfait, mais la corrélation entre mode et écriture n'était pas idéale. »

« Le journalisme, un métier de contact »

Le journalisme s'est donc imposé naturellement, d'autant que Scander s'était essayé au métier après l'obtention de son Bac L à 18 ans : « je suis parti 6 mois à Milan où j'ai bossé pour le Vogue Italien. Je devais shooter des looks sympas et approvisionner leur site. » Ce qui n'a pas été sa seule expérience dans le domaine de la photographie. Pour son premier stage obtenu grâce à l'EFJ, Scander a travaillé au sein de la rédaction de Photo, un magazine thématique traitant de la photographie et de son potentiel artistique. « J'en garde un très bon souvenir. Je m'entendais si bien avec la rédactrice-en-chef qu'à terme je suis devenu responsable des stagiaires. D'un papier par semaine, je suis passé à trois par jours. Aujourd'hui je suis pigiste chez eux, en plus de l'école. J'ai ma propre rubrique ! »

Ces stages, proposés et fournis par l'école sont d'après lui le pilier central de l'enseignement et de la pédagogie de l'EFJ. « C'est un point fort indéniable. Chacune de mes perspectives professionnelles, je les dois à mes stages, que je dois à l'EFJ. Si je suis pigiste chez Photo et qu'ils me proposent un CDI en septembre, c'est grâce à l'école. Si Verve, un magazine de mode basé à L.A. qui sera lancé à l'automne, me propose aussi un CDI, c'est grâce à un contact découvert pendant mon stage chez Photo. Peu importe l'école d'où tu viens, si tu n'as pas fait plusieurs stages et n'a aucun contact, tu n'es personne. Et l'EFJ le sait », indique-t-il, toujours aussi extraverti, avant d'ajouter : « être journaliste, c'est une école de la vie, c'est pour ça que l'EFJ tient aussi à nous former à ça. Avoir des promos de 20 personnes permet de cerner les élèves et de les encourager à travailler sur des sujets auxquels ils sont réfractaires. C'est parfois frustrant, parfois dur, mais on en ressort grandi. On ne sait jamais ce qu'on fera plus tard, il faut être prêt à tout. »

Et d'après lui, la passion et l'obstination paient dans le métier. « Pour le reste, carpe diem », termine-t-il, tout sourire.

Vincent Nahan

 

EFJ 1 - Octobre 2012

Ecole de Journalisme EFJ -   EFJ 1 - Octobre 2012

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